Artiste autodidacte urbain, Spik, j’ai commencé très jeune par le dessin. Dans les années 2000, j’ai découvert le graffiti à travers ma passion pour le HIP-HOP. Depuis toujours, j’ai ressenti le besoin de faire évoluer mon art sur des supports autres que des murs , tels que des toiles et des sculptures. Je travaille essentiellement à la bombe, marqueurs et accrilyque. Cela fait maintenant 10 ans que j’ai trouvé mon identité artistique via mes oeuvres géométriques colorées en recherche permanente d’évolution, de mouvements aussi bien dans l’abstrait que dans le figuratif. J’effectue également un travail sur commande et m’adapte à tous projets afin de répondre aux demandes de chacuns (fresques, décorations diverses…).
Sea Shepherd France est une association de défense des océans et de la biodiversité marine.
Fidèle à l’ADN de l’ONG fondée par le capitaine Paul Watson en 1977, courage, indépendance, imagination et combativité non violente sont notre crédo.
Dépasser le stade de la protestation pour stopper de façon non violente les atteintes illégales à la vie marine, tenir le rôle de lanceur d’alerte en dénonçant les atteintes aux écosystèmes marins et sensibiliser le public au lien essentiel qui nous relie à l’océan sont nos 3 axes d’effort.
L’association Mailles en folie, créée en janvier 2024 à Estrées-Saint-Denis dans l’Oise, est née de la rencontre de trois passionnées de tricot et de crochet. À l’origine, de simples rendez-vous hebdomadaires entre elles, qui ont rapidement donné envie d’ouvrir cet espace de partage à d’autres. L’association s’est construite autour de valeurs fortes : la convivialité, la bienveillance et le plaisir de créer ensemble.
Présentation de l’activité
Mailles en folie est une association dédiée au tricot et au crochet, ouverte à tous, quel que soit l’âge ou le niveau. Débutants comme confirmés s’y retrouvent pour échanger des conseils, partager des idées et développer leur savoir-faire dans une ambiance chaleureuse et détendue. Les rencontres ont lieu chaque mardi après-midi de 14h à 18h à Estrées-Saint-Denis, autour d’un moment convivial où café, thé et douceurs accompagnent les créations. L’association s’investit également auprès des élèves des classes ULIS du collège, en leur proposant chaque semaine une initiation au crochet, dans un esprit de transmission, de patience et de valorisation. Mailles en folie, c’est un espace où l’on crée, où l’on apprend, et surtout où l’on se sent bien.
Benoît Drouart est un artiste plasticien résidant dans l’Aisne en France qui pratique la peinture, la sculpture, l’installation et l’illustration. Il a fondé le Collectif Autonome d’Arts Singuliers, et il est membre d’Arts Vifs Amiens, ainsi que des Faiseurs d’Arts à Noyon dans l’Oise.
Son travail s’articule autour de la mémoire collective, des civilisations en mutation, d’une réflexion sur l’individu contemporain, si isolé dans un monde pourtant hyperconnecté.
Héritier de la Figuration libre, classé « artiste singulier » par les historiens d’Art, il figure des mondes chancelants et des humains à la marge du système.
Ses sculptures composites et ses installations font naître des idoles païennes et des monstres hybrides rappelant les origines sauvages de l’homme. L’artiste nous invite alors à questionner le terme de « civilisation » pour désigner ce qui étouffe et annihile les racines ancestrales essentielles de chacun.
« TOUJOURS EN MOUVEMENT ». AQUARELLES DE CATY RODRIGUEZ @AIRCATY
Je dessine des lignes au stylo encre, à l’encre de chine ou au crayon, la plupart du temps dans des lieux publics.
Ensuite je peins à l’aquarelle. C’est de l’art abstrait très coloré inspiré par mes émotions, les rencontres, la musique, la nature. Je suis très prolifique en création constante.
J’aime les challenges, sortir de ma zone de confort. Oser est mon carburant.
Ursula et Eva sont passionnées de mouvement. Elles l’explorent en musique à travers la danse et sur le souffle à travers le yoga.
Elles dispensent des cours hebdomadaires dans le Compiégnois.
Des danses d’inspiration tziganes et orientales qui libèrent l’expression et diffusent l’émotion. Les frappes corporelles côtoient les jeux de jupe et les ondulations de bassin.
Aussi, toutes deux professeures de yoga, elles vous guident dans une pratique équilibrée, entre assouplissement et renforcement vers une meilleure conscience de votre corps. Un yoga accessible à toutes et tous.
La compagnie est aussi créatrice de spectacles. Les deux sœurs mènent la danse et s’accompagnent de quatre musiciens multi-instrumentistes (violon, guitares, derbouka, caian, contrebasse, clarinette). Ils empruntent la Hongrie et la Roumanie, longent les Balkans pour aller ensuite s’imprégner de couleurs arabo-andalouses.
Notre programme s’appelle BABEL. Il est composé de chants religieux des trois religions du livre, car Babel, mythe présent dans les textes fondateurs de ces trois religions et vraisemblablement antérieur, c’est avant tout Bâb-Illah, c’est à dire « la Porte de Dieu », donc un rapport très particulier au sacré : celui d’un pont souhaité et projeté entre la Terre et le Ciel.
Ensuite, ces chants sacrés, de composition ancienne ou moderne, sont tous interprétés dans leurs langues originales de composition. Se répondent ainsi des chants de toutes époques en latin, grec, anglais, ukrainien, russe, géorgien, estonien, persan, arabe, hébreu, araméen, turc, bosnien, yiddish, ladino, zoulou, swahili, isiXhosa et makagne, car Babel, c’est évidemment un rapport particulier au langage, et peut-être même la question de la différence entre langue et langage. Enfin, Babel, c’est aussi la volonté de bâtir, l’idée que le projet fait le commun, que construire quelque chose c’est permettre de faire société, d’inclure des individualités dans un espace collectif.
Cet ensemble de chants est accompagné par un corpus de textes (tous lus en français) autour de ces entrées, tirés de différents styles et époques : des passages du pentateuque, de poésies contemporaines, de nouvelles, de romans de science-fiction, d’essais scientifiques, de documents historiques, qui sont aussi, autour de ce thème babélien, des langages différents s’appropriant un même mythe. A partir de ces chants et de ces textes, se répondant en contrepoint et formant un dialogue entre agencement des notes et musique des mots, une idée émerge : peut-être que la musique la plus simple qui soit, celle du chant, qui n’a besoin de rien d’autre qu’une bouche pour la dire et une oreille pour l’entendre, est la véritable langue adamique, celle des origines, le Langage commun à ce qui forme ce petit espace que l’on partage et que l’on nomme l’Humanité.
CHŒUR D’HOMMES DE LA VILLETTE – présentation
Le Chœur d’Hommes de La Villette est un chœur masculin a cappella fondé en mars 2014 à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette. Composé de quarante chanteurs et placé sous la direction de Loïk Blanvillain, il travaille chaque année sur un thème constituant une invitation au voyage et a ainsi développé plusieurs programmes : Orient-Express (2017), Aéropostale (2018, 2022), Baltique (2019), Méditerranée (2021) et Balkans (2024). Il a participé à la création de l’opéra-choral Exodes : voir l’autre versant du matin (2023), œuvre conçue comme une réflexion sur le partir, avec le compositeur Gualtiero Dazzi et la librettiste et dramaturge Elisabeth Kaess. Les programmes que travaille le chœur sont souvent l’occasion de porter une réflexion sur une situation, un regard particulier sur le monde, profitant des voix d’hommes et de leurs tessitures pour engager un discours doux et incisif, toujours empreint d’humanisme. Il participe à plusieurs collaborations musicales, notamment avec le duo féminin Leï et le chœur Music Chain for Ukraine, et a organisé différents événements et concerts regroupant différents chœurs. En juin 2024, il est invité au festival de chorales de Dombresson (Suisse) où il participe à différents projets musicaux, notamment avec le Chœur d’Hommes de Dombresson, le trio Pappalatur Manufaktur (Autriche) et le l’octuor féminin Klapa Amfora (Croatie). En 2025, il développe avec le chœur de femmes Music Chain for Ukraine un programme commun, Horizon – Горизонт, composé de chants religieux et profanes d’Ukraine et du monde entier. Le Chœur d’Hommes de La Villette est composé majoritairement de professionnels des métiers de l’architecture. Cette spécificité le pousse à découvrir de nouveaux lieux de représentations et à imaginer parfois des concerts spatialisés, concevant des représentations en fonction des lieux qui les accueillent en utilisant la position des choristes et le type de chant interprété pour donner à voir le lieu autrement, le révéler, au sens photographique du terme. Depuis plus de dix ans, il donne des représentations dans toute la France et à l’étranger, portant ses voyages musicaux aux oreilles d’un public toujours très attentif.
Loïk Blanvillain est architecte et musicien. Étudiant la musique au conservatoire de Château-Thierry (02) avant tout comme instrumentiste (trompette), il pratique la musique à travers des ensembles collectifs (orchestre d’harmonie, ensemble de cuivres, chorale). Il prend également des cours d’analyse musicale et de composition, qui lui permettent de s’initier à la direction d’orchestre puis d’ensembles vocaux. En mars 2014, Loïk fonde au sein de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette, où il étudie alors l’architecture, le Chœur d’Hommes de La Villette, dont il prend la direction. Une année d’étude en Argentine lui permet de parfaire ses connaissances en musique polyphonique, à travers une pratique de la murga uruguayenne. De retour en France, il reprend la direction du Chœur d’Hommes de La Villette, défendant la musique polyphonique comme vecteur d’une pratique et d’une culture communes. Ses nombreux voyages le poussent à développer des programmes aux origines diverses, revendiquant un monde global et pluriel, riche de sa diversité. Aujourd’hui travaillant comme architecte, urbaniste et paysagiste, il continue à diriger le Chœur d’Hommes de La Villette et à en assurer la direction artistique.
Short Ideas, ou comment peindre un clair-obscur avec des couleurs pastel, un paysage de Manche avant l’eau.
La folk des jumeaux Tom et Léo déploie ses racines rugueuses sous un manteau de la plaine flamande. Les mélodies à la guitare sont piquées de sonorités indie, les textes en anglais énigmatiques résonnent aussi d’un réalisme brut.
La transhumance de Short Ideas se promène de Fleet Foxes à Animal Collective pour leur dernier EP : How Could a Touch Be Softer? Une question teintée d’ironie, of course.
Retrouvez ci-dessous leur live session de « How Could a Live Be Softer » :